Tartine et Biscotte

Ciné, litté, cooking...

09 mars 2008

Makis et Yakitoris

dim& elisePour commencer, hommage et infinis remerciements à Krystel senseï qui, il y a quelques semaines déjà, nous a somptueusement initiés à l’art du maki. Après quelques essais plus ou moins fructueux et la quête ardue d’un autocuiseur adéquat, nous sommes fiers (^^ rien que ça) de vous présenter notre première fournée de makis réussis !!

DSC01813

Ingrédients (makis) :

- riz de shinode (riz gluant)

- vinaigre de riz

- eau

- feuilles d’algue de nori

- un avocat

- du saumon (ici en chutes de saumon fumé pour adoucir le budget mais normalement il faut du frais)

- sauce soja (pour l’accompagnement)

1) Faire cuire le riz à l’aide d’un autocuiseur (possibilité de le faire dans une casserole avec couvercle mais le riz à tendance à cuire moins bien) en respectant les proportions : 1 de riz pour 1,5 d’eau, en y ajoutant un peu de vinaigre. Lorsque le riz est cuit, laisser reposer quelques minutes.

2) Sur le makisu (natte de bambou servant à rouler le maki), étaler la feuille de nori que vous pouvez légèrement humecter de vinaigre de riz. A l’aide d’une cuillère ou d’une spatule, étaler le riz encore chaud sur plus ou moins 2/3 de la feuille (de la quantité de riz dépendra l’épaisseur du maki). Garnir de lamelles de saumon et d’avocat (ou autre selon les goûts, par exemple on a essayé ici avec un peu de tzatziki). Vous pouvez humidifier vos mains d’un peu de vinaigre de riz afin que ces dernières ne collent pas.

3) Roulez le maki à l’aide du makisu en exerçant une pression assez forte pour que le maki se tienne bien.

4) Réserver au frais jusqu’au moment de servir, puis couper en rondelles à l’aide d’un couteau bien aiguisé (sans dents surtout). Déguster accompagné d’une sauce soja.

Ingrédients (Yakitoris) :

- tranches de viande à carpaccio

- emmental (ou autre ^^)

- sauce Yakitori (sauce nappage, une sorte de sauce soja sucrée voir ici)

1) Couper l’emmental en bâtonnets.

2) Enrouler chaque bâtonnet dans la viande à carpaccio (afin de recouvrir la totalité du fromage).

3) Embrocher sur une pique en bois le bâtonnet dans de sens de la longueur en prenant garde à bien fermer la viande aux extrémités (limitera les fuites intempestives de fromage – loupé ici).

4) Napper les brochettes de sauce Yakitori et laisser mariner quelques instants. Pour cuire les brochettes, plusieurs solutions s’offrent à vous. La première consiste à disposer les brochettes dans un plat à four, de les recouvrir de la sauce dans laquelle elles ont mariné et de laisser cuire 5 à 10 minutes à

180°C

(en les retournant en cours de cuisson) puis 2 à 3 minutes sous le grill. La deuxième consiste à saisir les brochettes dans une poêle avec le nappage jusqu’à ce que le fromage soit fondu.

Accompagner de thé au jasmin.

Un repas au restaurant japonais n’est souvent pas donné (et pour cause, le poisson y est souvent d’extrêmement bonne qualité et de grande fraîcheur), ce qui peut être un frein pour beaucoup de bourses. Ces deux recettes sont un moyen de profiter des makis et Yakitoris à moindre frais et cela reste parfaitement délicieux avec l’avantage d’une confection maison super ludique (tout avec les mains waaaaouuuuu) !! Les makis sont un plat plutôt sain et équilibré… on ne peut pas en dire autant des yakitoris mais il suffit d’être raisonnable sur la quantité (ce qui n’a pas été notre cas ^^)

Posté par tartinetbiscotte à 14:39 - Cooking - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mars 2008

Une gourmandise

une_gourmandise

eliseEncore une fois choisi au hasard des rayonnages pour son titre, ce livre est une jolie découverte. Construit sur un rythme binaire, le récit, fait de chapitres très courts, alterne la quête mentale d’un grand critique culinaire, qui, au seuil de la mort, recherche une saveur oubliée qu’il voudrait connaître une dernière fois, et les pensées des personnes qui l’entourent. Petit à petit on apprend à connaître ce personnage, décrit comme un être froid, égoïste, hédoniste, arrogant et impitoyable, à la fois par ce que les autres en pensent et par ce que ses souvenirs et ses réflexions nous révèlent. On le suit dans ses pérégrinations à travers ses souvenirs les plus anciens et on est tenu, presque en haleine, par cette quête ultime et un style très élégant qui donne d’autant plus de relief à la narration.

Littérature culinaire ou cuisine littéraire, ce livre m’a, par certains aspects, beaucoup fait pensé à Talk to the Snails, en vous mettant l’eau à la bouche, en remontant aux sources de la gastronomie pour ne pas dire de la gourmandise… A mettre entre toutes les mains, surtout celles des gourmands !!

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03 mars 2008

Flapjack

flapjack

elise

C’est une spécialité anglaise que j’avais jusqu’à maintenant uniquement eu l’occasion de goûter en version industrielle. Alors je me suis lancée dans sa confection maison : une réussite !! Bon, un peu gras quand même mais délicieux comme gourmandise "for tea time"…. Dire que certains y ajoutent encore chocolat ou raisins secs ^^

Ingrédients :

- 100g de beurre doux

- 50g de beurre demi-sel

- 90g de cassonade

- 1 cuillère à soupe de miel (ou de Golden Syrup)

- 240g de flocons d’avoine

1) Préchauffer le four à 150°C.

2) Faire fondre les deux beurres.

3) Mélanger les beurres fondus, le sucre roux, le miel et les flocons d’avoine dans un saladier jusqu’à ce que les flocons soient imbibés.

4) Etaler ce mélange dans le fond d’un plat à four (ou sur du papier de cuisson sur une plaque). Bien aplatir avec une cuillère à soupe afin que le mélange fasse environ 1cm ou 1,5cm d’épaisseur.

5) Faire cuire 25 à 30 minutes. A la fin de la cuisson, laisser refroidir quelques minutes et couper en carrés. N’attendez pas trop car il est très difficile de les couper ensuite. La solution alternative est de les prédécouper à la sortie du four et de laisser refroidir complètement afin de pouvoir détacher les morceaux lorsque le tout est refroidi.

Conserver les morceaux dans une boite à l’abri de l’humidité. Une boîte bien hermétique permet de les garder pendant plus d’une semaine.

(source) et photo empruntée car tout à disparu trop vite pour qu'on ait le temps de les prendre!!

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29 février 2008

Je l'aimais de Anna Gavalda

je_laimais

eliseJ’avais déjà lu, il y a quelques années, Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part (regardez moi ce titre, j’avais pas pu résister !!) que j’avais adoré. Je n’ai pas lu Ensemble, c’est tout car j’ai vu le film alors lire le livre après…. Bref voilà qu’ayant terminé Une Gourmandise, je tombe sur Je l’aimais.

J’ai passé un très agréable moment à lire cette histoire, celle d’une femme que son beau-père emmène à la campagne après que son mari l’a quittée pour une autre. Elle, désemparée et pleine de colère, a l’impression que le sol s’est effondré sous ses pieds mais tient le coup comme elle peut pour ses deux filles. Lui, habituellement réservé voire acariâtre, tente comme il peut de l’aider. On assiste, comme caché dans un coin, à la naissance d’une toute nouvelle relation entre brutale sincérité, tendresse inavouée et culpabilité latente. Jolie histoire, jolie narration. Ce n’est pas de la grande littérature mais c’est frais et moderne dans le style et touchant par le contenu. Je conseille. 

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25 février 2008

Le Prologue des Ombres de Nitya Varnès

le_prologue_des_ombres

elise

Voici un livre que j’ai commencé comme je l’avais acquis : par hasard. Il traînait sur une de mes étagères depuis l’époque où je l’avais récupéré. Je l’ai choisi parce que le titre me semblait intéressant, la couverture sobre et le résumé de quatrième (que j’avais, une fois n’est pas coutume, lu) annonçait le récit du temps passé en zone libre par une fillette, réfugiée pendant la guerre.

Il s’agit en effet d’une sorte de récit, d’une tranche de vie à cette époque. J’ai personnellement eu beaucoup de mal à me laisser entraîner par la narration qui est assez fragmentaire car il ne s’agit finalement que d’une accumulation de souvenirs de moments, d’instants, de sensations, retranscrits de façon nébuleuse, comme pour donner l’impression de souvenirs vagues d’une enfant qui ne peut réellement se souvenir que de bribes ou de sentiments. D’autre part, le style est assez maladroit et ampoulé, et donne parfois le sentiment qu’on a affaire à une traduction, ce qui ne joue pas en faveur d’un récit qui se veut celui d’une enfant, même si elle a grandi au moment de la narration. On a finalement beaucoup de mal à comprendre ce qui se joue là, ce qui se trame, qui sont les différents personnages qui évoluent autour d’elle ; on comprend vaguement, au détour de deux ou trois mots plus ou moins habilement parsemés dans le récit, qu’il est question de résistance, d’occupation, de traque, etc… Les descriptions des sentiments, des décors, des lumières, des paysages et des cycles naturels sont particulièrement agréables à lire mais sur la longueur, on peine à suivre et à s’impliquer vraiment.

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Coleslaw maison

coleslaw

elise

Ingrédients :

- un demi chou blanc

- 3 ou 4 carottes

- 1 oignon jaune

- mayonnaise

- emmental râpé (en vrai c’est mieux avec édam et cheddar)

- sel, poivre

- sucre en poudre

1) Râper le chou, les carottes, l’oignon, le fromage (s’il ne l’est pas déjà). Et mélanger le tout.

2) Ajouter de la mayonnaise (quantité selon votre goût).

3) Assaisonner et ajouter une pincée de sucre en poudre. Mélanger.

Posté par tartinetbiscotte à 13:49 - Cooking - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 février 2008

Into the Wild

into_the_wild

dim& elise

Après des semaines à l’entendre se faire unanimement encenser par la critique et le public, nous sommes enfin parvenus à voir « Into the Wild ».

« Into the wild », c’est l’histoire d’un jeune Américain issu d’un milieu aisé qui, après avoir passé son premier diplôme universitaire pour satisfaire des parents au conformisme bourgeois, décide de partir à l’aventure, laissant derrière lui des parents emprisonnés dans leurs carcans, une sœur désemparée et impuissante, la promesse d’une carrière assurée, sa bourse d’étude dont il fait don à une œuvre de charité, sa voiture qu’il abandonne au beau milieu du désert, symboles d’un capitalisme pour lequel il éprouve un rejet viscéral. C’est alors le début d’une sorte de quête initiatique qui commence par un périple à travers le pays, où chaque rencontre – un couple de hippies désenchantés, un sympathique fermier trafiquant à ses heures, un jeune couple de danois libérés, un vieil homme esseulé, une jeune musicienne désoeuvrée - est pour lui un pas de plus vers une essentielle paix intérieure. Cela finira par le mener au bout de la route qu’il s’est tracée, au beau milieu de l’Alaska pour un face-à-face avec la nature et surtout avec lui-même.

Une narration en chassés-croisés entre les deux parties de son voyage habillement menée par un personnage qui ne l’a pourtant pas vécu, des scènes et des paysages à couper le souffle, des personnages touchants, des acteurs très bons et peu connus, tout concourt à complètement immerger le spectateur dans cette recherche d’idéal originel perdu.

Très bon film, à voir, absolument. 

Posté par tartinetbiscotte à 15:29 - Ciné - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 février 2008

L'Envolée Sauvage - Autour des palombes

arno

eliseJe répare aujourd'hui un oublie qui remonte maintenant à quelques mois.
L'Envolée sauvage Tome 1 était un ptit bijou de poésie et ce Tome 2 en est la digne suite. Vraiment superbe BD, saluée d'ailleurs par "la critique" et qui a obtenu le prix des collégiens au dernier festival d'Angoulème.
Le pitch? "France, 1941. Simon, un jeune orphelin juif fasciné par les oiseaux, est rattrapé par l’antisémitisme qui sévit jusqu’au fin fond des campagnes françaises. Capturé par la milice après avoir aidé des résistants, il fait connaissance de la jeune Ada dans le train qui les mène aux camps de la mort.
Mis en cage au beau milieu de l’enfer, à l’instar des rapaces du commandant nazi dont il aura la charge, Simon devra s’accrocher à la moindre étincelle d’espoir pour survivre... et retrouver un jour Ada" (source).

Elle parle de la grande Histoire en passant par la petite avec un trait faussement naïf qui traduit une poésie incroyable. C'est à la fois très réaliste, historique, descriptif sous certains aspects mais aussi très lyrique. A ne surtout, surtout pas manquer, en commençant par le Tome 1 (mon préféré s'il en fallait un ^^). Et puis tant que vous y êtes, allez donc faire un tour ici.

Posté par tartinetbiscotte à 21:50 - Bd - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 janvier 2008

Salade de lentilles au cumin

eliseAu détour d'un des blogs culinaires auxquels je rends visite régulièrement, j'ai trouvé une recette qui m'a fortement attirée (cumin quand tu nous tiens). Comme je n'avais pas tout sous la main et que mini_dim_25 n'est pas un grand fan des champignons, j'ai un peu adapté:

salade_lentilles

Ingrédients:
- 1 boîte de lentilles
- 2cs de cumin en poudre
- 150g de lardons fumés
- 2 belles c.c. de moutarde à l'ancienne
- emmental rapé
- huile d'olive
- vinaigre
- persil, sel et poivre

1) Rincer les lentilles à l'eau claire et bien les égoutter.

2) Faire revenir les lardons. Les ajouter aux lentilles avec la moutarde, le cumin, l'emmental rapé, un peu d'huile d'olive et de de vinaigre, du persil, une pincée de sel et de poivre.

3) Laisser quelques temps au réfrigérateur.

Assez étonnant! Le cumin se marrie super bien avec les lentilles et ça fait une petite entrée pas banale qui change des carottes rapées et des taboulés!!!

Posté par tartinetbiscotte à 23:09 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 janvier 2008

Deception point

deception_point

eliseOn va pas faire de mauvais jeu de mots mais en voilà un qui n'a pas été à la hauteur de mes espérances.
Pourtant j'avais adoré Angel and Demons et le fameux Da Vinci Code - pas de la très grande littérature mais tout de même bien agréable et surtout ça avait le mérite de mêler roman d'action/suspens (qui n'est pas mon habitude) et thème pseudo ésotérique (qui avait tout pour me plaire...complot, religion, Paris, Londres...). J'avais aimé Digital Fortress qui, bien que nettement moins attractif de mon point de vue compte tenu du sujet, avait parfaitement réussi à me tenir en haleine.
En août dernier, j'ai donc voulu boucler la "quadralogie" et me suis lancée dans la lecture de Deception Point. 6 mois plus tard, je viens d'en venir à bout (qu'est ce que vous voulez, j'aime pô ne pas finir un livre...jamais compris pourquoi...faut pas chercher)!!! Après coup, je me dis que l'intrigue était pas si mal et je suis finalement contente d'avoir persévérer. Alors pourquoi 6 mois me direz vous? Mon idée sur la question...:Dan Brown, c'est bien, en abuser....
La narration est tout de même très hachée et donne une impression d'artificiel avec des mini-chapitres qui à force de vouloir créer le suspens ne font que briser toute tention. Et puis, les fins sont toujours d'un cliché pathétique et nous rappellent que les perso ne sont finalement que des emplois stéréotypés. Conclusion, si ça avait été le premier, peut-être, mais là je suis contente de passer à autre chose!!

Posté par tartinetbiscotte à 20:58 - Sans bulles - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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