Tartine et Biscotte

Ciné, litté, cooking...

13 mars 2008

God Of War II: Divine Retribution

dimÔ joie, j’inaugure aujourd’hui une nouvelle partie du blog, la partie jeux vidéo. (tonnerre d’applaudissement)

Il fût un temps où j’avais le temps de jouer à une foultitude de jeux plus longs les uns que les autres, au niveau de difficulté à peine surmontable, me permettant de briller en société en revendiquant fièrement mon statut de « hardcore gamer » ( si si ). Mais Dieu, plein de vilénie et de fourberie, créa le « travail ». Aïe. C’en fut fini de ces heures à fouler les plaines immenses aux rythmes de musiques endiablées engendrant généralement la folie des personnes alentours.

Bref, n’ayant plus le temps de trop s’attarder sur des jeux un tant soit peu complexes ( RPG etc…) il est un genre qui sied parfaitement au rares moment de détentes que me laisse mon dur labeur (…), les jeux d’actions. Seulement, toujours sûr de mon investissement, j’attendais la perle rare, et je l’ai trouvé en GOD OF WAR II : DIVINE RETRIBUTION sur playstation 2.

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Ce jeux, développé par Sony Computer Entertainement, et édité par Sony, est plus précisément un beat’em all comme on dit dans le jargon, se situant en pleine mythologie Grecque.

L’histoire, parce qu’il y en a une, se situe juste après la fin du 1, alors que Kratos a éliminé Arès et l’a remplacé au panthéon des dieux. Seulement, prendre la place d’un dieu en l’éradiquant n’est pas du goût de ses nouveaux  compagnons, qui décident de lui mener la vie dure. Un peu susceptible, notre héro décide donc de bouder les autres dieux et va se détendre en bas, chez nous, et aide son armée à faire la guerre. Une occupation comme les autres en somme. Le jeu s’occupera donc de nous conter le combat de Kratos contre son nouvel ennemi : Zeus.

Ce jeu est vraiment la perle que je cherchais. Le scénario, aussi simple soit-il, est d’une redoutable efficacité, et est formidablement mis en avant par des cut-scenes qui s’enchaînement aux phases de jeux sans temps de chargement. On est DEDANS, à fond, tout le temps. Les doublages français ne sont pas formidables, mais suffisent à l’immersion, et c’est tout ce qu’on demande.

Niveau Gameplay, on a  du lourd, les coups fusent et s’enchaînent parfaitement, dans une simplicité déconcertante (notez que par manque de temps encore, je joue en normal, donc je profite moins de l’IA et de la complexité du gameplay qu’en mode difficile). Par contre âmes sensibles, attention, le jeux est interdit au moins de 16 ans je crois, et c’est vrai qu’il fait montre d’une violence assez … « agréable» (oui bon, chacun ses critères). On coupe, on écrase, on arrache, on balance, bref, on a droit de torturer grâce à une panoplie d’armes toutes plus jouissives à utiliser les unes que les autres. Le tout sur un fond musical tout a fait exquis, à base de gros chœurs bien énervés et autres musiques orchestrales dignes des meilleures productions hollywoodiennes, et sait se faire plus discret et plus doux pour les phases de recherches.

Le gros point positif est incontestablement l’aspect esthétique. Ce jeu est magnifique ! Les décors  sont grandioses et immenses (se battre contre le colosse de Rhodes, face à face avec un Titan etc….), le level-design est parfaitement étudié, tout favorise une parfaite immersion, et chaque plan pourrait être une illustration. Impressionnant.

On ne retiendra qu’un seul défaut, finalement inhérent à tout bon jeu, sa durée de vie. En effet, je suis vraiment quelqu’un qui aime traîner, prendre son temps, regarder les décors, m’arrêter pour faire des croquis que m’ont inspiré les décors, et pourtant, il ne vous tiendra en halène guère plus qu’une dizaine d’heure…

Pour résumer, GOW II n’est pas un jeux innovant, mais il reprend juste des bases efficaces pour les sublimer et fait du joueur l’acteur d’un voyage envoûtant d’une rare violence.

Posté par tartinetbiscotte à 10:49 - Jeux-Video - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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