28 mars 2008
Choux farcis


Ingrédients (pour 4) :
- 1 gros chou
- 30g de beurre
- 225g de chair à saucisse
- 225g de bœuf haché
- quelques bandelettes de lard fumé
- 1 oignon
- 1 tablette de bouillon
- Sel, poivre
1) Détachez les feuilles de chou sans les abîmer. Lavez-les. Plongez les 2 minutes dans l’eau en ébullition. Egouttez-les.
2) Pour reconstituer chaque petit chou : disposez plusieurs feuilles, les plus larges dessous, en les faisant se chevaucher. Déposez au centre un peu d’un mélange chair à saucisse/bœuf haché/oignon émincé. Repliez les feuilles par-dessus. Un peu à côté, étalez une lamelle de lard fumé. Déposez le petit chou obtenu dessus et entourez-le avec la lamelle, comme pour le ficeler. Retournez le chou pour qu’on ne voit pas l’endroit où les deux extrémités du lard se rejoignent. Préparez ainsi 4 à 6 petits choux.
3) Délayez la tablette de bouillon dans un demi bol d’eau bouillante. Disposez les choux dans un plat à four avec une petite noisette de beurre sur chacun d’eux et un peu de bouillon dans le fond du plat. Salez. Enfournez à 180°C
Oyé Oyé
Brave gens!!
Je suis fière (et c'est pas peu dire) de vous annoncer la sortie d'Angor, Tome 1 (Fugue) aux éditions Soleil. Vous le trouverez dans toutes les bonnes librairies, Fnac, etc. Allez, hop, on enfile son manteau et on se dirige vers la plus proche librairie ... !! ^^

Et je peux maintenant officiellement dire que
est un auteur de BD!!!!!!! LA GRANDE CLASSE!!!!
13 mars 2008
God Of War II: Divine Retribution
Ô joie, j’inaugure aujourd’hui une nouvelle partie du blog, la partie jeux vidéo. (tonnerre d’applaudissement)
Il fût un temps où j’avais le temps de jouer à une foultitude de jeux plus longs les uns que les autres, au niveau de difficulté à peine surmontable, me permettant de briller en société en revendiquant fièrement mon statut de « hardcore gamer » ( si si ). Mais Dieu, plein de vilénie et de fourberie, créa le « travail ». Aïe. C’en fut fini de ces heures à fouler les plaines immenses aux rythmes de musiques endiablées engendrant généralement la folie des personnes alentours.
Bref, n’ayant plus le temps de trop s’attarder sur des jeux un tant soit peu complexes ( RPG etc…) il est un genre qui sied parfaitement au rares moment de détentes que me laisse mon dur labeur (…), les jeux d’actions. Seulement, toujours sûr de mon investissement, j’attendais la perle rare, et je l’ai trouvé en GOD OF WAR II : DIVINE RETRIBUTION sur playstation 2.

Ce jeux, développé par Sony Computer Entertainement, et édité par Sony, est plus précisément un beat’em all comme on dit dans le jargon, se situant en pleine mythologie Grecque.
L’histoire, parce qu’il y en a une, se situe juste après la fin du 1, alors que Kratos a éliminé Arès et l’a remplacé au panthéon des dieux. Seulement, prendre la place d’un dieu en l’éradiquant n’est pas du goût de ses nouveaux compagnons, qui décident de lui mener la vie dure. Un peu susceptible, notre héro décide donc de bouder les autres dieux et va se détendre en bas, chez nous, et aide son armée à faire la guerre. Une occupation comme les autres en somme. Le jeu s’occupera donc de nous conter le combat de Kratos contre son nouvel ennemi : Zeus.
Ce jeu est vraiment la perle que je cherchais. Le scénario, aussi simple soit-il, est d’une redoutable efficacité, et est formidablement mis en avant par des cut-scenes qui s’enchaînement aux phases de jeux sans temps de chargement. On est DEDANS, à fond, tout le temps. Les doublages français ne sont pas formidables, mais suffisent à l’immersion, et c’est tout ce qu’on demande.
Niveau Gameplay, on a du lourd, les coups fusent et s’enchaînent parfaitement, dans une simplicité déconcertante (notez que par manque de temps encore, je joue en normal, donc je profite moins de l’IA et de la complexité du gameplay qu’en mode difficile). Par contre âmes sensibles, attention, le jeux est interdit au moins de 16 ans je crois, et c’est vrai qu’il fait montre d’une violence assez … « agréable» (oui bon, chacun ses critères). On coupe, on écrase, on arrache, on balance, bref, on a droit de torturer grâce à une panoplie d’armes toutes plus jouissives à utiliser les unes que les autres. Le tout sur un fond musical tout a fait exquis, à base de gros chœurs bien énervés et autres musiques orchestrales dignes des meilleures productions hollywoodiennes, et sait se faire plus discret et plus doux pour les phases de recherches.
Le gros point positif est incontestablement l’aspect esthétique. Ce jeu est magnifique ! Les décors sont grandioses et immenses (se battre contre le colosse de Rhodes, face à face avec un Titan etc….), le level-design est parfaitement étudié, tout favorise une parfaite immersion, et chaque plan pourrait être une illustration. Impressionnant.
On ne retiendra qu’un seul défaut, finalement inhérent à tout bon jeu, sa durée de vie. En effet, je suis vraiment quelqu’un qui aime traîner, prendre son temps, regarder les décors, m’arrêter pour faire des croquis que m’ont inspiré les décors, et pourtant, il ne vous tiendra en halène guère plus qu’une dizaine d’heure…
Pour résumer, GOW II n’est pas un jeux innovant, mais il reprend juste des bases efficaces pour les sublimer et fait du joueur l’acteur d’un voyage envoûtant d’une rare violence.
11 mars 2008
Le Vol du Corbeau

Je viens de terminer la lecture de Le Vol du Corbeau d’un de mes dessinateurs préférés, Gibrat. J’avais déjà lu le tome 1, il y a quelques années, et comme
m’a adorablement offert le tome 2, je me suis fait un plaisir de relire le tout. Et quel plaisir !! L’histoire se passe pendant l’occupation, à Paris. C’est la rencontre de deux personnages très différents réunis par une situation où chacun vit, aime et résiste comme il peut. Autour d’eux gravitent d’autres personnages, secondaires mais non moins attachants qui donnent vie à un environnement qu’on sent entre calme et tempête. Une vision un peu idyllique de la période peut-être mais c’est aussi ce qui en fait le charme. Le dessin, extrêmement classique – presque vieillot – et réaliste, mais aussi très poétique et expressif, est particulièrement adapté au propos et à l’époque. Ce que j’aime dans Gibrat, c’est peut-être justement ce côté charmant, un peu idéaliste et passéiste. J’ai aimé lire Le Vol du Corbeau comme j’aime regarder Le Grand Chemin et La Gloire de mon Père ou regarder les dessins de Marcel Marlier ou imaginer l’enfance de mes grands-parents…
Crumble banane-kiwi

Une petite visite chez cette audacieuse cooking bloggeuse et un passage devant la promo sur les kiwis du supermarché du coin ont eu raison ... de ma raison ^^ et
a donc eu droit à un crumble banane-kiwi ce week-end.
Ingrédients:
- 2 bananes (3 seraient préférables)
- 5 kiwis (ou plus)
- 150g de farine
- 150g de sucre roux
- 125g de beurre
- 25g d'amandin (mélange un peu similaire à la poudre d'amande)
1) Laisser ramolir le beurre à température ambiante. Lorsqu'il est assez mou, le mettre dans un saladier avec la farine, le sucre et l'amandin. Malaxer à la main jusqu'à obtenir une sorte de pâte sablée qui s'effrite.
2) Couper les fruits en rondelles (pas trop fines pour les kiwis) et en recouvrir le fond du plat (à bords pas trop hauts). Recouvrir les fruits de pâte.
3) Préchauffer le four à 200°C. Lorsqu'il est chaud, y enfourner le plat et laisser cuire pendant environ 20 à 30 minutes en surveillant. Le dessus doit dorer mais pas trop brunir.
C'était très très bon mais un peu sucré. Peut-être aurais-je dû mettre plus de fruits ou mettre le sucre sur les fruits et non mêlé à la pâte. Enfin, les kiwis ont légèrement caramélisés car ils étaient au fond du plat et moi, le goût du caramel, c'est pas mon truc. Mais l'acidité du kiwi équilibre assez bien la banane, c'est idéal!
09 mars 2008
Makis et Yakitoris
&
Pour commencer, hommage et infinis remerciements à Krystel senseï qui, il y a quelques semaines déjà, nous a somptueusement initiés à l’art du maki. Après quelques essais plus ou moins fructueux et la quête ardue d’un autocuiseur adéquat, nous sommes fiers (^^ rien que ça) de vous présenter notre première fournée de makis réussis !!

Ingrédients (makis) :
- riz de shinode (riz gluant)
- vinaigre de riz
- eau
- feuilles d’algue de nori
- un avocat
- du saumon (ici en chutes de saumon fumé pour adoucir le budget mais normalement il faut du frais)
- sauce soja (pour l’accompagnement)
1) Faire cuire le riz à l’aide d’un autocuiseur (possibilité de le faire dans une casserole avec couvercle mais le riz à tendance à cuire moins bien) en respectant les proportions : 1 de riz pour 1,5 d’eau, en y ajoutant un peu de vinaigre. Lorsque le riz est cuit, laisser reposer quelques minutes.
2) Sur le makisu (natte de bambou servant à rouler le maki), étaler la feuille de nori que vous pouvez légèrement humecter de vinaigre de riz. A l’aide d’une cuillère ou d’une spatule, étaler le riz encore chaud sur plus ou moins 2/3 de la feuille (de la quantité de riz dépendra l’épaisseur du maki). Garnir de lamelles de saumon et d’avocat (ou autre selon les goûts, par exemple on a essayé ici avec un peu de tzatziki). Vous pouvez humidifier vos mains d’un peu de vinaigre de riz afin que ces dernières ne collent pas.
3) Roulez le maki à l’aide du makisu en exerçant une pression assez forte pour que le maki se tienne bien.
4) Réserver au frais jusqu’au moment de servir, puis couper en rondelles à l’aide d’un couteau bien aiguisé (sans dents surtout). Déguster accompagné d’une sauce soja.
Ingrédients (Yakitoris) :
- tranches de viande à carpaccio
- emmental (ou autre ^^)
- sauce Yakitori (sauce nappage, une sorte de sauce soja sucrée voir ici)
1) Couper l’emmental en bâtonnets.
2) Enrouler chaque bâtonnet dans la viande à carpaccio (afin de recouvrir la totalité du fromage).
3) Embrocher sur une pique en bois le bâtonnet dans de sens de la longueur en prenant garde à bien fermer la viande aux extrémités (limitera les fuites intempestives de fromage – loupé ici).
4) Napper les brochettes de sauce Yakitori et laisser mariner quelques instants. Pour cuire les brochettes, plusieurs solutions s’offrent à vous. La première consiste à disposer les brochettes dans un plat à four, de les recouvrir de la sauce dans laquelle elles ont mariné et de laisser cuire 5 à 10 minutes à 180°C
Accompagner de thé au jasmin.
Un repas au restaurant japonais n’est souvent pas donné (et pour cause, le poisson y est souvent d’extrêmement bonne qualité et de grande fraîcheur), ce qui peut être un frein pour beaucoup de bourses. Ces deux recettes sont un moyen de profiter des makis et Yakitoris à moindre frais et cela reste parfaitement délicieux avec l’avantage d’une confection maison super ludique (tout avec les mains waaaaouuuuu) !! Les makis sont un plat plutôt sain et équilibré… on ne peut pas en dire autant des yakitoris mais il suffit d’être raisonnable sur la quantité (ce qui n’a pas été notre cas ^^)
04 mars 2008
Une gourmandise

Encore une fois choisi au hasard des rayonnages pour son titre, ce livre est une jolie découverte. Construit sur un rythme binaire, le récit, fait de chapitres très courts, alterne la quête mentale d’un grand critique culinaire, qui, au seuil de la mort, recherche une saveur oubliée qu’il voudrait connaître une dernière fois, et les pensées des personnes qui l’entourent. Petit à petit on apprend à connaître ce personnage, décrit comme un être froid, égoïste, hédoniste, arrogant et impitoyable, à la fois par ce que les autres en pensent et par ce que ses souvenirs et ses réflexions nous révèlent. On le suit dans ses pérégrinations à travers ses souvenirs les plus anciens et on est tenu, presque en haleine, par cette quête ultime et un style très élégant qui donne d’autant plus de relief à la narration.
Littérature culinaire ou cuisine littéraire, ce livre m’a, par certains aspects, beaucoup fait pensé à Talk to the Snails, en vous mettant l’eau à la bouche, en remontant aux sources de la gastronomie pour ne pas dire de la gourmandise… A mettre entre toutes les mains, surtout celles des gourmands !!
03 mars 2008
Flapjack

C’est une spécialité anglaise que j’avais jusqu’à maintenant uniquement eu l’occasion de goûter en version industrielle. Alors je me suis lancée dans sa confection maison : une réussite !! Bon, un peu gras quand même mais délicieux comme gourmandise "for tea time"…. Dire que certains y ajoutent encore chocolat ou raisins secs ^^
Ingrédients :
- 100g de beurre doux
- 50g de beurre demi-sel
- 90g de cassonade
- 1 cuillère à soupe de miel (ou de Golden Syrup)
- 240g de flocons d’avoine
1) Préchauffer le four à 150°C.
2) Faire fondre les deux beurres.
3) Mélanger les beurres fondus, le sucre roux, le miel et les flocons d’avoine dans un saladier jusqu’à ce que les flocons soient imbibés.
4) Etaler ce mélange dans le fond d’un plat à four (ou sur du papier de cuisson sur une plaque). Bien aplatir avec une cuillère à soupe afin que le mélange fasse environ 1cm ou 1,5cm d’épaisseur.
5) Faire cuire 25 à 30 minutes. A la fin de la cuisson, laisser refroidir quelques minutes et couper en carrés. N’attendez pas trop car il est très difficile de les couper ensuite. La solution alternative est de les prédécouper à la sortie du four et de laisser refroidir complètement afin de pouvoir détacher les morceaux lorsque le tout est refroidi.
Conserver les morceaux dans une boite à l’abri de l’humidité. Une boîte bien hermétique permet de les garder pendant plus d’une semaine.
(source) et photo empruntée là car tout à disparu trop vite pour qu'on ait le temps de les prendre!!
